Dirigeant d'une PME, pour vous le contre espionnage est synonyme de James Bond et vous n'avez par conséquent jamais pensé à prendre des mesures de protection de l'information dans votre entreprise ? Votre principale occupation est de trouver de nouveaux contrats et vous pensez que l'espionnage industriel ne concerne que les grands groupes ?
Détrompez vous : « en France les attaques concurrentielles sont négligées. Or ce sont souvent les PME et PMI qui sont la cible d'espionnage économique, parce qu'elles sont innovantes, et que les grands groupes du CAC 40 sont mieux sécurisés en interne face à ces attaques », explique Bernard Lage de la société Geos.
Outil pratique: Un article d'UsineNouvelle.com vous livre une fiche pratique pour vous y retrouver, et protéger votre entreprise.
Il vous est notamment recommandé de réaliser un organigramme de l'information qui vous permettrait de repérer les principales zones ou de possibles fuites d'informations pourraient avoir lieu, donc, qui possède quel type d'information, ou prend t-il l'information et a qui la donne t-il? Pour cela il faut bien entendu commencer par repérer l'information sensible.
Ensuite, de nombreuses solutions sont proposées, du cryptage de données à la "simple" réorganisation de la transition d'information.
Voici quelques exemples d'évènement pouvant conduire à des fuites et vous démontrant que vous êtes forcément exposés à l'espionnage économique.
Les visites d'entreprises. exemple, un homme se pressentant comme un possible collaborateur, partenaire ou client se présente, et a bien entendu droit à la traditionnelle visite, occasion pour lui d'emmagasiner un maximum d'informations qu'il pourrait (de votre point de vue) bien mal utiliser,
savez vous qu'on a déjà vu des visiteurs porter sur eux des matières autocollante pour recueillir des échantillons de vos matériaux de constructions et les faire analyser?
Peu de PME peuvent aujourd'hui se passer d'assister aux salons professionnelles de leur branche, mais attention, ces salons sont de véritables terrains de chasses pour espions en tout genre, certains portant des chemises à carreaux calibrés et se faisant prendre en photo à côté des nouveaux produits d'autres filmant à 2cm de distance des pièces totalement sans intérêt pour un client lambda...
Vous ne maitrisez pas l'anglais? L'espagnol? Et vous devez pourtant les utiliser. Le plus naturellement du monde, vous vous tournez donc comme 80% des gens vers les logiciels de traductions instantanés en ligne type systran, reverso, yahoo... ils sont nombreux mais tous plus dangereux les uns que les autres. Systran lui même, leader du marché mondial, révèle que des secrets industriels ont été divulgués après avoir été copiés-collés dans le traducteur.
Rappelons que les jeunes employés ou dirigeants des entreprises sont les cibles privilégiés des espions des concurrents. Ils sont en effet considérés à juste titre comme moins expérimentés et donc plus vulnérables. De plus, il est généralement plus facile de débaucher un cadre jeune et qui est donc souvent plus préoccupé par sa carrière qu'un ancien cadre attaché à son entreprise et à sa stabilité.
Toutes vos informations en ligne sont donc susceptibles d'être analysées. Pas de problème pour vous? vous fonctionnez en Web caché? Erreur, si Google, Altavista, Bing et consort ne restituent que 5% des pages du web réel, il existe des logiciels ultra spécialisés qui permettent une grande puissance de recherche et qui dénichent 60 à 70% des pages web, personne n'est à l'abri.
Retenez le, tout ce qui passe sur Internet peut être lu !
Sources :
http://www.usinenouvelle.com
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9curit%C3%A9_de_l%27information
http://fr.wikipedia.org/wiki/Contre-espionnage
http://fr.wikipedia.org/wiki/Espionnage_industriel
Quid 2000 article "espionnage"
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jeudi 18 mars 2010
lundi 15 mars 2010
[L'atelier du petit Veilleur] Utiliser l'information des réseaux sociaux
Les réseaux sociaux ont modifié en profondeur la façon dont les internautes communiquent en ligne. A l'heure de Facebook, de LinkedIn, Viadéo, Twitter et consorts (micro-blogging, forums...), le travail de veilleur change chaque jour. Comment intégrer ces nouvelles plate-formes de communication à un processus de veille ?
Depuis environ trois ans, les cyber-réseaux ont émergé dans les études de veille. C’est le dernier outil Internet à avoir été utilisé de cette façon. Si le reste de l’information est toujours utile et indispensable, cette utilisation enrichit considérablement la recherche d'informations. En effet, grâce aux réseaux sociaux, il est possible de trouver les CV des dirigeants, leur expérience, d’estimer le turn-over d’un concurrent ou d'obtenir des indications sur les soutiens, les appuis que peut avoir un PDG.
Ce qui nous intéresse c’est que untel est en voyage à Londres chez son client ou que untel a réagit de telle ou telle façon à une actualité, suivant ce que l’on recherche, précisément, et notre connaissance de l’entreprise surveillée, le tri sera différent, cela alourdit donc considérablement le travail de veille mais est souvent fructueux.
Il faut donc les utiliser pour affiner, et ce en temps réel, nos recherches en les axant sur le personnel des concurrents. Pour connaître des clients, des fournisseurs… Et même recueillir des informations sur l’état d’esprit du directeur : ou est-il ? Que fait-il ? Avec qui ? Pourquoi ?
Le problème majeur est que cette « veille de réseaux » demande beaucoup de temps et de travail ; pour faire aujourd’hui une veille intelligente, il faut être au cœur des réseaux et donc, dans un premier temps, pénétrer les réseaux.
Donc :
- s'inscrire et payer lorsque cela est nécessaire (sur les réseaux professionnels).
- pénétrer les réseaux en eux-mêmes en se rapprochant au maximum de l’information utile, nous parlons ici notamment de l’ajout d’amis, chose parfois fastidieuse, car il faut rester discret sur ses intentions et éviter de se faire identifier comme veilleur, tout en restant suffisamment reconnaissable (sous une vraie ou fausse identité) pour que l’autre utilisateur accepte notre demande d’ami.
- ensuite, vient le lourd travail du tri d’informations ; si les réseaux professionnels vont surtout publier de l’information utile, a contrario, les réseaux personnels publieront plutôt de l’information inutile et ce en grande quantité. Il faut donc tout lire et tout analyser (c’est un travail qui ne peut bien sûr pas être automatisé).
Sources:
http://www.veille.com/a-la-une/article/pour-faire-une-veille-intelligente
http://emploi.france5.fr/job/competences/veille-marche/26300058-fr.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seaux_sociaux
Depuis environ trois ans, les cyber-réseaux ont émergé dans les études de veille. C’est le dernier outil Internet à avoir été utilisé de cette façon. Si le reste de l’information est toujours utile et indispensable, cette utilisation enrichit considérablement la recherche d'informations. En effet, grâce aux réseaux sociaux, il est possible de trouver les CV des dirigeants, leur expérience, d’estimer le turn-over d’un concurrent ou d'obtenir des indications sur les soutiens, les appuis que peut avoir un PDG.
Ce qui nous intéresse c’est que untel est en voyage à Londres chez son client ou que untel a réagit de telle ou telle façon à une actualité, suivant ce que l’on recherche, précisément, et notre connaissance de l’entreprise surveillée, le tri sera différent, cela alourdit donc considérablement le travail de veille mais est souvent fructueux.
Il faut donc les utiliser pour affiner, et ce en temps réel, nos recherches en les axant sur le personnel des concurrents. Pour connaître des clients, des fournisseurs… Et même recueillir des informations sur l’état d’esprit du directeur : ou est-il ? Que fait-il ? Avec qui ? Pourquoi ?
Le problème majeur est que cette « veille de réseaux » demande beaucoup de temps et de travail ; pour faire aujourd’hui une veille intelligente, il faut être au cœur des réseaux et donc, dans un premier temps, pénétrer les réseaux.
Donc :
- s'inscrire et payer lorsque cela est nécessaire (sur les réseaux professionnels).
- pénétrer les réseaux en eux-mêmes en se rapprochant au maximum de l’information utile, nous parlons ici notamment de l’ajout d’amis, chose parfois fastidieuse, car il faut rester discret sur ses intentions et éviter de se faire identifier comme veilleur, tout en restant suffisamment reconnaissable (sous une vraie ou fausse identité) pour que l’autre utilisateur accepte notre demande d’ami.
- ensuite, vient le lourd travail du tri d’informations ; si les réseaux professionnels vont surtout publier de l’information utile, a contrario, les réseaux personnels publieront plutôt de l’information inutile et ce en grande quantité. Il faut donc tout lire et tout analyser (c’est un travail qui ne peut bien sûr pas être automatisé).
Sources:
http://www.veille.com/a-la-une/article/pour-faire-une-veille-intelligente
http://emploi.france5.fr/job/competences/veille-marche/26300058-fr.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seaux_sociaux
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